
Bienvenue chez les Chevaliers ! Forum de guilde des Chevaliers de la Table Wonde, sévissant sur le serveur francophone Lily (Dofus). |
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| | Une chanson douce que me chantait ma maman... | |
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Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 20 Fév - 11:19 | |
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Chant premier
HEUREUX QUI COMME ODUSSEUS, A FAIT UN BEAU VOYAGE…
(Ohm-air n’a qu’à bien se tenir)
Bonta la blonde, Bonta aux pavés d’argent, aux douces maisons toutes en fenêtres, qui rient dans la lumière du soleil matinal. Bonta qui lui avait donné un foyer. Bonta où devait perdurer le souvenir, du toit qui l’avait abrité de la bêtise, du feu qui l’avait séché , des rires qui l’avaient réchauffés. Bonta la généreuse où, un temps, elle avait fait fortune. Bonta où, comme un joyeux prince en exil, elle avait tout acheté, tout donné, tout rendu. Bonta la riche, aux mille artisans réputés, aux milles ressources, aux milles bruits d’armes et d’armures qui se forgent. Quelle satisfaction d’y revenir, tant d’années plus tard, plus riche et plus puissante, et surtout, plus vivante. Mais avant de jouir de la ville et de ses souvenirs, elle avait une dernière chose à régler. Elle devait mettre à l’abri le salaire d’une décennie, d’un travail où la misère l’avait disputé à la peine et l’humiliation à la compromission. La banque ! Avant tout chose, elle irait, à la banque.
- Où va-t-elle ? - A la banque - Une banquière ? - Non, une cliente - A quoi pense-t-elle - Elle pense qu’elle a bien fait de couper par la place marchande, qu’il fait beau, que ça fait du bien de se détendre un peu. Elle pense qu’elle va devoir être ferme avec le banquier, que ce qu’il lui faut c’est un coffre ultra-sécurisé.
Encoignée, dans le hall de la banque, elle observe l’un de ces hiboux obèses qui recèlent dans leur antre la sueur de milliers d’artisans et les dépouilles de millions de monstres vaincus de haute lutte. Il est à cinq pas mais son affairement et ses yeux myopes l’empêchent de la distinguer. Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales, iI songe à ceux-là qui l’ont fait lever, et, de l'aurore au soir, des grappes d'amygdales, sous son menton chétif s'agitent à crever. Celui-là fera l’affaire. Elle lui fait signe. Il se lève, distraitement, il se frotte les mains. - Madame souhaite ouvrir un compte. - J’en ai déjà un, un vieux ; Je veux tout reprendre. Une minuscule grimace de contrariété crispe le bec du hibou pas chouette. Après vérification du-dit compte ; la somme est plus importante que l’aspect poussiéreux de la dame ne le lui avait laissé supposer. - tu prendras cet argent pour m’ouvrir un coffre. - Un coffre ne coûte pas si cher, madame, achetez vous une maison, vous en aurez deux. - Celui que je veux, si. Prends cet autre million et mène-moi au profond des entrailles de ta banque. Je veux le coffre qui est dans le gouffre, celui que gardent 12 trools fous.
Le Hibou se lève et s’incline. - Mais bien sûr, Madame, tout de suite, immédiatement. Mais laissez-moi vous aidez à porter ce gros sac. D’un revers de la main elle gifle la patte duveteuse du hibou qui se tend vers sa besace. Se tenant la patte, il s’excuse : - je ne voulais que vous aider - je n’ai besoin d’aucune aide, cancrelat, avance je te surveille.
Mille pieds sous terre, là où les murs n’ont pas été lissés par la main des maçons ; ils ont descendu l’escalier branlant qui s’enfonce comme un long vers spiralé dans l’immense puits. Ils n’ont pas d’autre lumière que le halo rougeoyant qui remonte du cœur du gouffre. Collé à la paroi d’en face, un large plateau rocheux surplombe le gouffre. Il est relié à leur paroi par une arche calcaire large comme un pied d’enfant. - vous m’attendez ici lance-t-elle au hibou. Puis, pas à pas, elle traverse le pont fragile.
A mi-chemin, elle fit une pause le temps de sortir de son sac, une tarte. Tenant le plat à bout de bras, elle reprit sa progression. Au bout du pont, sur la plate-forme rocheuse, une meute de trools vociférait et la menaçait de ses lourds gourdins. Lorqu’elle arriva, enfin, devant le plus gris des trools, leurs hurlements faisaient résonner le gouffre jusqu’aux entrailles de la terre., Le vieux trool la renifla, puis, entre le pouce et l’index, il saisit la tarte aux plumes de pious roses et la laissa passer. Elle s’avança jusqu’à la paroi rocheuse où l’attendait une lourde porte de bois noir. Elle ouvrit la porte, découvrant une petite salle circulaire sans issue et totalement nue. Elle y jeta son sac, pénétra dans la pièce et referma la porte derrière elle. De ce fait, personne ne put voir ce qu’elle y fit.
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 20 Fév - 11:33 | |
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Chant deuxième ET EN ROUTE POUR LA JOIE… (ça va cogner)
§ volatile non-volatile Elle finit, cependant, par sortir. La démarche légère et le visage détendu, elle rebroussa chemin, traversant à nouveau le meute de trools et l’arche périlleuse. Lorsqu’elle reprit pied sur l’escalier, la chouette banquière l’attendait encore. Impossible de lui reprocher le moindre manque de professionnalisme. « Avez-vous fini tout ce que vous deviez faire » lui demanda-t-il « Pas tout à fait, il me reste une petite chose à finir » dit-elle en accompagnant de la musique de la lame qui glisse hors du fourreau, cette réplique qu’elle souhaitait spirituelle. « Madame, qu’allez vous faire avec cette arme ? » croassa le volatile dont les plumes faciales prenaient une malsaine couleur verdâtre. « Je vais m’assurer que tu ne parleras jamais de ce que tu viens de voir » lui répondit-elle doucement en l’attrapant par le cou. « Oh je vous en supplie, Madame Uf-guizi, Vous n’allez pas me tuer ? » pleurnicha-t-il, dans un total dénie de réalité, tout en se souillant les plumes du croupion. « Non » le taquina-t-elle « d’autres s’en chargeront » Puis, vivement, elle lui trancha les ailes et le poussa dans le gouffre. Ses hurlements d’orfraie se perdirent en mille échos dans les profondeurs de l’immense puits sans fond. Enfin, elle entreprit de remonter le gigantesque escalier, seule et sans le moindre divertissement. Ce qui lui sembla une preuve évidente que lorsqu’on accompli son travail consciencieusement, on en est pas nécessairement récompensée.
§ le sou du petit ramoneur Après cette éprouvante remontée, elle put gouter à une tranquille promenade dans le soleil du soir de Bonta. Elle ne se lassait pas de parcourir, à nouveau, d’un pas tranquille, toutes ces ruelles qu’elle avait arpentées au pas de courses quelques années plus tôt. Aux abords du zaap, elle fut accostée par un quidam déguisé en prespic. « la vache » se dit-elle « je suis tellement sur un petit nuage que je me crois au pays imaginaire et que j’entends des enfants sauvages me parler » Elle finit par se rendre compte, que l’importun était bien réel, et qu’il ne la lâcherait pas, avant qu’elle ait écouté jusqu’au bout, ses jérémiades. « hé la HL » disait-il « ta lair pété de thunes tu me done 100 ka pr le zaap stp stp chu coincé ici et je doi prété mon ano meulou a 1 pote qui matten a sturb jte jure no noob allé stp vazy just 200ka cé rien pr toa » Sa ballade l’avait mise d’excellente humeur et elle se dit que c’était l’occasion d’accomplie une bonne œuvre. Elle répondit donc au petit mendiant : « et bien écoute je pourrais même te prêter un peu plus, 5000 kamas ça irait ? tu me les rendra plus tard. Cependant je ne voudrais pas que des bandits puissent voire tout l’or que j’ai sur moi. Accompagne-moi dans cette petite ruelle sombre, là-bas. Elle est à l’abri de des regards et des oreilles » « tro kool, té tro kool, merci » dit-il en la suivant à l’écart de la foule. Une fois dans la discrète et sombre ruelle, Uf-guizi détacha sa bourse, de la main gauche, et la laissa malencontreusement tomber à terre. La lourde bourse s’ouvrit et laissa se répondre ses lourdes entrailles dorées dans la fange de la ruelle. Tandis que le mendiant, à genou, récoltait avidement les pièces dispersées ; de la main droite, Uf-guizi dégaina son glaive et dans le même mouvement sépara la tête du corps, du pauvre petit mendiant. Elle attendit de voir son fantôme apparaitre au dessus de son corps exsangue. Il ne pouvait plus parler mais elle devinait ses ouin-ouinerie « tin j’avé max d’energi sa bug sé tro nul, j’men fou j’vé au fénisque, elle ma menti la groçe conne de noob, cé tro dégeu »
§ conteur à rebours Satisfaite et très fière, Uf-guizi, put reprendre sa ballade. Elle y mit fin seulement lorsque le soleil fut coucher et entra se reposer dans une taverne. Avachie sur un tabouret, le dos au mur et les pieds sur la table, elle s’imprégnait de l’ambiance légère et amicale tout en feignant de siroter une bière. A la table voisine, un nouveau venu s’installa. Ses fesses n’avaient pas encore touché le bois de son siège qu’il lançait : « Compagnons j’avois une extraordinaire histoire à vous contasser, mais avant je dépéris de secheresse, HOLA tabergiste, sert nous donc un pischet de ton meislleur crû, mon joufflu compagnon assis séant va te régler » Petite, Uf-guizi, avait adoré les histoires qu’on lui racontait avant de dormir. Ensuite, elle avait passé de nombreuses heures dans les tavernes à écouter de vieux conteurs. Alors là, après tant de nuit sans rêves, l’occasion était trop belle, elle tendit l’oreille à s’en déchirer le tympan. C’était une histoire, comme on les aime, pleine d’actes héroïques et de bons sentiments dans des décors magnifiques. Uf-guizi était aux anges jusqu’à ce passage malheureux : « Alors notre jeune héros, plein ne bravoure et d’abnégation, ne sachant plus quoi faire alla trouver son vieil oncle qui possédoit une machine à remonter le temps. Ensemble ils se transportèrent à la veille du jour où tout avait commencé… » A ces mots, Uf-guizi cessa complètement d’écouter le récit et se pencha en avant sur sa table et se prit la tête entre les mains. Elle n’entendait plus un son et ne voyait plus rien. Elle resta simplement sur sa chaise, sans un geste, à attendre que le conteur quitte la taverne. Ce qu’il ne tarda pas à faire, accompagné de ses amis. Elle les suivit. Lorsque le balladin se fut éloigné de ses comparses, elle lui courut après. Puis elle l’interpella, en contrefaisant sa voix, afin de la rendre plus semblable à celle d’une jouvencelle. « Attendez-moi, gentil conteur, j’aimerai vous dire combien vôtre histoire m’a touchée, mais je peine à vous rejoindre, mes chaussures m’empêchent de courir ». En authentique homme de spectacle, le conteur, se réjouit de pouvoir aider une demoiselle en détresse. Demoiselle qui de surcroit semblait subjuguée par son talent. Il se dit, même, qu’il aurait peut-être l’occasion de lui montrer quelques autres de ses talents, plus intimes. Et par la même occasion de réchauffer son corps transi et sa couette miteuse à la chaleur d’une jeune pucelle fougueuse. Il s’arréta donc, se retourna et dit, tout sourire : « alors, ma petite, vous avez aimé mon histoire ? » « oh oui » répondit Uf-guizi d’une voie fluette. Puis, lorsqu’elle eut attrapé le saltimbanque par le col du manteau, elle ajouta, de sa voix normale : « mais j’ai pas supporté la fin ». Avant que le troubadour n’ai eût le temps d’avoir peur, Uf-guizi, d’un coup de glaive, lui ouvrait le ventre et le secouait afin de bien laisser ses entrailles se répandre sur ses godasses. Elle ajouta à l’intention du conteur : « ben je crois que vous allez avoir besoin d’une machine à remonter le temps, de toute urgence » Phrase, assez peu constructive, elle l’admit, mais libératrice, malgré tout. Uf-guizi se dit qu’elle tenait une nouvelle occasion de vérifier que le travail qu’on lui avait confié été bien effectué.
§ Lézard hasardeux pour Lazare Elle attendit, donc que le fantôme du conteur apparaisse au dessus de son corps sans vie. Lorsqu’il partit vers le phénix le plus proche, comme font tous les fantômes ; elle le suivit. C’est avec une petite appréhension qu’elle arriva au pied de la statue dorée. Mais elle se rasséréna en découvrant une dizaine d’autres fantômes, qui tournaient autour du phénix sans pour autant revenir à la vie. Elle attendit que le fantôme du conteur se décide à partir vers un autre phénix et le suivit à nouveau. Le second Phénix ne fonctionnait pas plus que le premier. Elle s’estima satisfaite. Apparemment le plan se déroulait comme prévu. Les phénix étaient bien hors service. Elle ne voyait pas trop bien comment vérifier que les zaaps ne ressuscitaient plus non plus, mais elle se dit qu’au pire elle ferait sauter tous les hotêls de vente des alchimistes. Sans preuve du contraire, elle décida que sa part du contrat était remplie et que par conséquent elle pouvait désormais profité d’une retraite dorée et bien méritée.
Dernière édition par Isigg le Mar 24 Aoû - 10:38, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Jeu 5 Mar - 10:02 | |
| Chant tertiotrimosième VIENS ! SOUS LES SUNLIGHTS DES TROPIQUES… (sonate en A majeur) § fausses notes et mauvais accords Je dormais tranquillement dans mon grand lit de ma grande maison de bonta, quand un sale bruit me réveilla. Ca faisait comme le cri d’un chacha qui s’aurait coincé la queue dans une porte. Rapidement, je me leva, j’attrapa mes vêtements, et je me lança en dehors de la chambre. Le bruit venait de la chambre ou dormait mon bébé. Ma femme non plus n’était pas dans la chambre quand je m’étais levé. On pouvait voir que j’avais peur parce que mon cœur battait très vite, mon visage était crispé et mes jambes était un peu molles. J’arriva comme une furie dans la chambre du petit. Et qu’est-ce que je voya ? Ma femme qui jouait de la harpe à coté du berceau. Enfin quand je dis jouer je devrais plutôt dire massacrer une pauvre harpe innocente. - Tu joues vraiment comme une casserole. Ne t’approche pas plus du berceau tu vas rendre sourd notre fils.
- Eb-yawac, tu es méchant. D’abord notre fils aime ma musique ; regarde comme il dort. Ensuite moi je n’ai jamais rien dis sur tes accords.
- N’importe quoi ! qu’est-ce que c’est que cette histoire d’accords ! je fais même pas de musique !
- Je ne parle pas d’accords musicaux. Je parle de ton problème de conjugaison.
- Gneuuuu ?
- Oui tu as un problème de conjugaison des verbes au passé simple pour la première personne du singulier. Mais moi je ne te reprends pas quand tu dis des trucs du genre « je me leva », « j’attrapa », « je donna » etc. De toute façon c’est comme ça pour tout les gens de ta race, d’ailleurs c’est marqué dans le bouquin Comment bien élever son Féca.Cette discussion m’avait tellement énervé que je sorta de la maison en claquant la porte. Enfin je sortus de la maison. Non, non je sortisa de la maison… bon enfin bref. De toute façon, puisque c’était comme ça, j’allai quitter cette maison, j’allai quitter ma femme, j’allai quitter mon commerce et j’allai quitter mon fils. Et voilà ça serait bien fait pour eux, il fallait pas m’emmm… (ah mais dis donc, « j’allAI » c’est bien conjuguer ça ! ah ben tout compte fait, on dirait que je peux guérir. Ben c’est pas grave en fait, je pourrais surement arranger ça). Bon tout compte fait je décidAI de ne pas quitter ma femme, mais d’abord il faudrait qu’on s’explique sur cette histoire de race. Les races c’est bon pour les chiens, les vaches et les trucs comme ça. Moi je suis un humain que je sache. Je suis un Féca d’accord mais c’est une activité. Même quand j’utilise mes sorts je reste le même, hein. Je suis un humain et donc j’ai droit au même respect que tous les autres humains. Il n’y a pas de raison qu’on me dise que je suis de telle race comme si j’étais une bestiole d’élevage. Donc, je rentrerai à la maison, mais d’abord il faudra qu’elle me présente des excuses.
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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 6 Mar - 9:08 | |
| § la plume du cousin de sa femme Donc, je décidaI de laisser ces histoires de coté et je me rendis à la taverne de Feubuk. Pas pour me pochtronner hein. Je devais retrouver, là-bas, le cousin de ma femme, qui est banquier et qui m’avait prêté de l’argent pour lancer mon commerce. J’attendais deux heures dans la taverne. Le cousin n’arrivait toujours pas. Ce n’était vraiment pas ma journée. Pour me détendre un peu j’allai me promener dans les rues. J’en profitais pour regarder si je n’apercevais pas le plumage marron du cousin de ma femme. Peut-être qu’il avait oublié notre rendez-vous et qu’il glandait dans les rues, comme moi. A aucun moment je ne vis (et pas va) l’énorme boule de plume qu’est le cousin de ma femme. Je passai à la banque au cas où il serait retourné à son travail. Les autres banquiers me dirent qu’ils ne l’avaient plus vu depuis la veille. Je commençais à m’inquiéter. Puis, je croisais une Iop d’un certain âge, qui avait une plume accroché à sa cape grise. Je la suivi, un peu, pour en avoir le cœur net. Elle avait l’air de marcher au hasard dans les rues de Bonta. Je m’approchais pour mieux voir la plume. C’était bien une des plumes du cousin de ma femme.
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Lun 9 Mar - 10:37 | |
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§ Hasard et coïncidence
Je filai la Iop. Puis somme elle ne semblait aller nulle part, je l’abordai. J’arrachai le plume colée, par du sang, à sa cape et je la plaçai sous son nez. - Est-ce que vous pouvez me dire ce que c’est que ça ? - Si tu souhaite un cours d’ornithologie, je prends 1000 kamas de l’heure - Où avez-vous trouvez cette plume - Hum, c’est toi qui l’as trouvée - Oui et bien justement je l’ai trouvée sur votre cape, et j’aimerai bien savoir comment elle y est arrivée. - Un coup de vent … une plume qui vole … une cape qui passe par là … - Non je ne crois pas que ça soit un hasard. Mon cousin a disparu et je retrouve une de ses plumes sur votre cape. Je pense que vous l’avez enlevé. - Impossible ! je ne kidnappe jamais personne. - Dites-moi où il est ! Si vous ne le faites pas volontairement, je vous y forcerai. - Bien ! évitons toute violence. Je vais vous aider à le rejoindre. Suivez-moi, nous devons passez par cette petite ruelle obscure.
Je la suivi mais à distance. Lorsqu’elle s’arrêta, je me rapprochai d’elle pour lui ordonner de continuer. Un mouvement bizarre de sa cape et mon instinct me firent bondir en arrière. J’évitai de peu un coup horizontal de son glaive. Elle se retourna et je pus lire dans son regard qu’elle était déterminée à me tuer. Immédiatement, je m’entourai de quatre boucliers d’énergie. Leur grésillement me rassura. Elle ne s’attendait pas à ce que je réagisse aussi vite. Après quelques secondes qui me semblèrent une éternité, elle frappa le sol de son poing. Alors une force souterraine partit de ses pieds et fonça vers moi en soulevant les pavés sur son passage. Le choc me bouscula légèrement mais mes boucliers tinrent bon. A ma droite et à ma gauche les murs de la ruelle se lézardèrent. Ma tenu était plus adapté à l’artisanat qu’au combat, mieux valait se replier. J’enflammai toute la zone où elle se tenait et je me projetai loin en arrière vers l’entrée de la ruelle. Les bottes de mon adversaire se mirent à bruler mais elle ne semblait pas s’en soucier. Elle prit son élan et bondit sur le mur, à hauteur de là ou j’étais l’instant d’avant. Elle avait à peine touché la pierre qu’elle sauta à nouveau pour se retrouver derrière moi. Me coupant la retraite par la même occasion. A la hâte, j’invoquai une force qui m’immuniserait contre ses attaques et je lui balançai les flammes qui sortaient de mes mains. Elle était brulée de partout, pourtant elle ne reculait pas. Au contraire, elle s’approcha, tout près, et se donna un grand coup de dent dans la langue. Elle était brulée à de nombreux endroit et en plus, maintenant, elle saignait de la bouche. Elle grimaçait et ses yeux étaient comme fous. Lorsqu’elle fut tout à coté de moi elle hurla le nom de Iop et frappa comme un folle sur mes boucliers. J’entendis un énorme KKKRRRRIIIIIZZZTT, mais mes boucliers avaient tenu. Seule la pointe de sa lame était passée. Je saignais un peu mais j’étais en vie. Je continuai à la canarder avec des flammes. Sans armes je ne pouvais rien faire d’autre, mais je savais que si le combat s’éternisait elle finirait par m’avoir…
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Mar 10 Mar - 12:14 | |
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Chant quatrième QUAND LES HOMMES VIVRONT D’AMOUR… (quand je pense à Fernande)
[Pendant ce temps-là à Véra Cruz…]
§ Euphrosyne, Thalie et Pasithée, au bois
Froggy marchait devant, une fleur à la bouche, il était content de se promener dans les jolis bois de Litneg, en compagnie de ses amies. Essa suivait, la hache à l’épaule ; tout en examinant les spécimens d’arbres disponibles, elle calculait… combien elle devrait couper de telle essence… pour faire tant de planches… qu’elle donnerait à untel …et combien elle devrait tronçonner de telle autre espèce… pour les donner à tel autre des ses amis. Lud-milla fermait la marche, à la traine. Elle regardait ses pieds nus. Elle pensait à des trucs. Elle songeait à son mari. Elle écoutait les brins d’herbe pousser.
Puis Essa s’écria : - Voilà ! Ici on sera bien ! Regardez comme ils sont beaux ! Elle laissa tomber ses trois gros sacs, sortit sa pierre à aiguiser, et la passa avec vigueur sur la lame de sa hache. Lud-milla ralentit sa marche et se pencha pour cueillir des pâquerettes dont elle fit un collier, en songeant à l’homme de ses pensées. Froggy s’arrêta. Il leva le nez. Hûma l’air. Ca sentait le mulou par ici ! « impecc’, impecc’, impecc’, on va voir ce qu’on va voir » se dit-il tout en joie et en lui-même.
Il commença à fourrager, frénétiquement, dans son havre-sac. Il en sortit, un assortiment de vêtements qui laissèrent les filles interdites. Non seulement ils étaient tout en paillettes, strasses et couleur criardes mais encore ils semblaient tous disymétriques, lourds et à vrai dire pas tout à fait finis. Lud-milla et Essa s’exclamèrent, en cœur : - Mais quest-cequec’estqueçaFroggy ???
Froggy enfila rapidement ses nouveaux atours, se redressa, leva le menton, écarta les jambes, étendit les bras, et, radieux, leur annonça : - c’est ma nouvelle panoplie, je l’appelle la « tu-me-défie-?-tu-peux-pas-test », je l’ai conçue moi-même.
Puis il fit lentement un tour sur lui-même pour que les filles puissent l’admirer. Devant leurs bouches grandes ouvertes et leurs yeux exorbités, Froggy ajouta : - Et attendez c’est pas tout ! Cette panoplie n’est pas seulement magnifique. Elle est, en plus, totalement ergonomisée pour réussir les défis, à tous les coups. D’abord, les bottes ! Vous voyez ces semelles mal ajustées et ces trous qui me libèrent le talon à droite et les orteils à gauche. Vous noterez que la gauche fait du 41 et la droite du 47 alors que je chausse du 43. Et bien grâce à tous ces petits perfectionnements je me retrouve en mode 1 PM. De ce fait je réussis automatiquement les défis zombie et nomade ! Ensuite la coiffe ! La cagoule molletonnée que vous voyez cache dans sa doublure des sangsues aspirantes-psychique. Elles ont subis un dressage spécial qui fait que, lorsque je les positionne sur mon crâne, je désapprends immédiatement tout mes sorts d’invocation. Ergo, impossible de rater les défis Jardinier et Chaffer, puisque je ne suis plus en mesure de lancer ces sorts. Ingénieux, non ? Puis, mon arme de corps à corps ! Un long bâton au bout duquel j’ai fixé une énorme boite-à-meu. Le bruit que fait, cette arme quand elle percute un adversaire, est proprement insupportable. Donc si je suis en défie mystique autant dire que je serais ravi de ne pas me servir de cette arme. Maintenant si je suis en défie barbare, ce même bruit, lorsqu’il éclate à proximité de l’oreille de l’adversaire, provoque des dégâts psychiques irrémédiables et de longue durée. Dans tout les cas c’est l’arme ultime. Enfin, mon bijou ! L’anneau impairator ! Cette merveille de technologie gnomique, calcul lui-même le nombre de PA dont je dispose. Et si ce nombre est pair il m’en retire 1. Je suis donc assuré d’avoir toujours un nombre impair de PA. De ce fait il m’est presque impossible de lancer deux fois de suite le même sort. La réussite du défie versatile est quasiment assurée.
Ayant fini de faire l’article, Froggy, reprit sa respiration et demanda : - alors vous en pensez quoi les filles ? - oui…oui… oui oui…en effet … pourquoi pas … et bien oui pourquoi pas après tout… oui faut voir … pas mal … oui c’est ça … c’est une approche personnel quoi … - ouais bon, attendez ! je vais vous faire une démonstration.
Alors, Froggy, dans son habit de lumière, se précipita vers le groupe de mulous qui trainaient là. Dès le début du combat, le plus gros des mulous lui lança : - CRRRRRUEL ! seras-tu assez crrrruel pour nous abattre les uns après les autres en commençant par les plus faibles ? Ce n’est qu’à ce prrrrix que tu gagnerrrras notre admirrrration ! - Ah les cochons ! ils sont rusés les cochons ! très bien, j’accepte !
Froggy appela sur lui la bénédiction de Crâ – puisque il est l’un de ces disciples. Et, il ajusta le mulou qui semblait le moins grand. Il laissa affluer en lui toute la fièvre du Sahmedissoar qui était contenu dans la fibre de sa tenu, et lança une flèche explosive. Et il faut bien avouer que les flèches explosives de Froggy sont parmi les plus belles qui existent. La flèche prit lestement son envol et alla se ficher dans l’œil gauche du mulou qui s’affaissa sans un soupir. « Ca commence pas mal » se dit Froggy, ravi. Puis soudainement son univers bascula.
Les mulous se mirent à ricaner et à se pousser du coude. Ils s’écartèrent tous et laissèrent passer devant eux un tout petit-mimi milimulou qui adressa un timide coucou à Froggy. Le plus gros des mulous parla à nouveau : - HAHAHAHA ! on avait caché Ninin ! c’est lui le plus petit ! HEHEHEHE ! tu t’es trompé, HUHUHU…
Dès lors, Essa et Ludmilla dûrent, s’éloigner, car le spectacle du combat qui suivit devint absolument insupportable. Tout le bois de Litneg résonna, et résonne encore, du bruit de cet affrontement épique. Bruit qui fût à peu près celui-ci : chiier-MEUUUUUU-bordeeeleu-MEUUUUU-chierchierchier-MEUUUUUUU-marre-MEUUUUU-j’en ai marre-MEUUUUU-vraiment marre-MEUUUUU-bordeeel de chiiier-MEUUUUU…
[ Tu pardonneras, cher lecteur, la grossièreté de Froggy, mais il faut bien avoué que, là, il y avait de quoi craquer. C’est la seule fois où je l’ai entendu aussi ordurier, je crois donc que pour cette fois, nous pouvons faire preuve de mansuétude à son égard].
Dernière édition par Isigg le Mar 10 Mar - 14:49, édité 3 fois |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Mar 10 Mar - 13:41 | |
| [HRP]Je ne comprend absolument pas ou tu veux en venir, mais toujours est il que c'est génial, encore merci, je fus mort de rire du début à la fin :p[/HRP] |
|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Mar 10 Mar - 14:25 | |
| tous les personnages vont se rejoindre petit à petit, mon cher Néki, patience ^^. Et puis c'est l'occasion de faire un portrait détourné de 3 autres chewaliers émérites ^^. Quoi qu'il en soit merci, très content que ça t'ait fait rire
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 3 Avr - 9:19 | |
| § Avec le temps va … tout s’en va !
Puis les cris, les suppliques, les hurlements et les râles d’agonie cessèrent. Après une grève symbolique de 2 minutes, les pious se remirent au travail, et emplirent à nouveau la forêt de leur insupportable gazouillis. Les fleurs de chanvre reprirent leur doux balancement rythmé par la caresse du vent. Et les arbres repoussèrent instantanément en faisant PLOP ! Froggy rejoignit les filles, essuya ses larmes (de virile colère), changea de tenue et s’adossa à un rocher baigné de soleil. « Plus que deux trois petits réglages et cette tenue devrait exprimer tout son potentiel » affirma-t-il. Les filles approuvèrent de la tête et le sujet ne fut plus jamais abordé – et quand je dis jamais, je veux dire jamais, jamais ! Essa reprit son labeur. Elle avait encore trente deux mille sept cent vingt huit buches à récolter ; elle allait devoir bucher (jeux de mot laid à l’intention des gens bêtes, comme dirait Froggy).
Ludmilla, qui était étendue au milieu des pâquerettes, se leva, s’épousseta, adressa un petit au revoir à Essa et Froggy, et entama sa route qui devrait la mener vers l’au-delà de l’infini, fredonnant une vieille rengaine : « je m’en allais, les poings dans les poches serrés, mon paletot aussi devenait idéale, j’allais sous ton ciel, muse, et j’étais ta féal, olala que d’amour splendides, j’ai révé… ». Essa et Froggy la regardèrent s’éloigné et lorsque son chant ne fût plus qu’un soupir couvert par le murmure des feuilles qui bruissaient, ce dernier déclara « ben tiens ! v’là autre chose ! ». Enfin, rabattant son bonnet sur ses yeux il entreprit une petite sieste, bercé par le tchak régulier de la cognée d’Essa qui s’était remise à l’ouvrage. |
|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 3 Avr - 9:22 | |
| § Essa moça ‘ta diferente
Au réveil de sa sieste, le soleil, bien qu’encore chaud, commençait à décliner. Froggy se sentait en harmonie avec le monde ; il laissa vagabonder son regard, sur toutes ces admirables petites beautés, que la nature à disséminées sur elle-même, pour qu’on puisse les admirer, lorsqu’on laisse vagabonder son regard. A la fin de leur périple oculaire, les yeux de Froggy, telles deux plumes chahutées par les zéphyrs, se posèrent sur les admirables pieds d’Essa qui poursuivait vaillamment son travail de forçat.
Des pieds, ils glissèrent interminablement le long de ses fins mollets, puis de ses cuisses dorées et affermies par l’effort. Puis ils firent halte, quelques instants, sur les deux globes des ses fesses, et s’y prélassèrent comme un chat voluptueux sur un coussin de satin.
Le regard ainsi au repos, Froggy se prit à songer aux vertus du travail et de l’exercice. Si le maniement de la hache, avait donné un galbe aussi délicieux au muscles postérieurs d’Essa, peut-être devrait-il s’y mettre aussi, afin de tonifier son corps. Cependant, le mouvement de la hache, répercutant un tendre, bien que vigoureux, balancement dans les muscles fessiers d’Essa, son intense réflexion fut distraite, et ses yeux reprirent leur chemin. Ils franchirent donc la taille basse du court pantalon d’Essa et s’élancèrent le long d’une cambrure digne de l’arc de Crâ. Ils cessèrent leur folle ascension, le temps de faire le tour de sa taille dangereusement fine, puis remontèrent sa souple colonne vertébrale.
Ils parvinrent enfin à sa nuque. Si les yeux de Froggy n’avaient aucune imagination, lui par contre n’en manquait pas. C’est, donc, sans peine, qu’il put imaginer, le délice qu’il aurait vécu, s’il s’était placer juste derrière elle, à humer tendrement la douce fragrance qui exhalait de la nuque d’Essa. Un merveilleux mélange de fleurs des champs et de bois, réchauffé par le soleil, et encanaillé par une claire sueur due à l’effort. C’est d’ailleurs une goutte de sueur, rondement assoupie, au bout d’une des mêches, soyeuses et épaisses d’Essa, qui attira l’attention de Froggy. En effet, lorsque d’un revers de poignet Essa s’essuya le front, cette goutte fut délogée de son promontoire et glissa tout le long de sa joue rose et brulante. Passant sous le maxillaire, elle continua jusqu’au bas de la gorge d’Essa, pour atteindre la clavicule. Alors, elle avança en pente douce vers son sternum, puis coula langoureusement entre deux seins formidablement ronds et tièdes.
Froggy, lui, y serait resté nicher jusqu’à la fin des temps, mais ce n’est pas ce que fit notre aventureuse. Toujours plus téméraire, elle poursuivit son chemin sur le ventre d’Essa et s’insinua sous saa ceinture, pour se perdre dans…. Pour se perdre. Froggy en était là de ses songeries, lorsque brutalement, une écrasante douleur physique suivie d’une fulminante souffrance morale vinrent lui vriller l’âme et lui écrabouiller l’entrejambes – et réciproquement. La seconde – la souffrance physique - se manifesta sous la forme d’une compression intolérable au niveau de son pantalon. Quant à la première – la douleur morale - il la visualisa sous l’aspect de Dmlidl, son frère d’arme, dont le sang s’était mélangé, si souvent au siens, lors d’innombrable batailles. Dmlidl, il le voyait là, devant lui, plus vrai que nature, les yeux rougis, et qui le pointait du doigt en le traitant de « MISERABLE ! ».
Froggy se leva d’un bond en hurlant. Si cette manifestation, de son désarroi le plus profond, eut pour effet de faire disparaitre le fantôme de Dmlidl, elle ne diminua pas franchement la tension de son élastique. Il tourna donc vivement le dos à Essa. Et bredouilla un « j’ai un petit truc à faire… je reviens » puis s’éloigna aussi vite que son pantalon, trop serré, le lui permettait, tout en prenant bien soin qu’Essa ne puisse voir son profil éléphantesque.
Trois stères plus tard, Essa s’accorda une pose. Elle vit alors venir à elle Pat-cartier le bon chevalier, le Galahad de la table Wonde. Elle se réjouie de sa venue et s’attendit à ce qu’il entama une de leur longues conversation sur le métier de bucheron, qu’il pratiquait aussi. Mais il lui tint à peu près ce langage :
« Dis donc ! T’as vu Froggy ! Il se met à couper des arbres lui aussi ! » « Non ? » « Si, cependant je doute qu’il n’arrive à quoi que ce soit aujourd’hui. Il utilise une hache vraiment trop bizarre. Elle n’a pas de lame et son manche, fait dans un bois rose et très veineux, est bien trop long. Par contre, il y va avec une ardeur de fou furieux » |
|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 10 Avr - 15:36 | |
| Chant cinquième
ETUDE EN ROUGE DU MYSTERE DE LA CHAMBRE JAUNE
(ôrange, ô désesnoir, ô vieillesse et manies !)
§ Sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence
Froggy marchait devant, comme à son habitude, tout sens en alerte. Il explorait le chemin, ô combien périlleux, qui mène de l’orée Ouest du bois de Litneg, à la porte Est de Bonta. Essa suivait, ployant sous le poids de son sac qui contenait trente deux mille sept cent vingt sept buches. Pat-cartier, le chaste, fermait la marche. Ce dernier tentait d’alléger le fardeau Essa, qui avait l’air d’en chier des ronds de chapeau, en lui faisant la conversation.
Notre trio regagnait tranquillement la maison de leur guilde, à travers les venelles de Bonta. Brusquement Froggy s’arrêta, sorti prestement son arc et avec sa main libre, adressa des signes obscures à ses deux compagnons. Un poing fermé, puis l’index et le majeur en fourchette qu’il dirigea d’abord vers ses yeux puis vers la ruelle, enfin la main à plat, tendue en direction de la ruelle.
Pat-cartier, les mains dans les poches, annonça : « oh regarde Essa ! Froggy nous parle en langage de bataille ! J’ai appris à décrypté ces signaux pendant mes stages de formation Iopique. Tu vas voir, je vais te traduire ça vite fait. Alors le poing ça veut dire « pierre », le truc avec les doigts c’est « ciseaux », la main à plat c’est « feuille » … qu’est-ce qu’il peut bien vouloir dire …. Ah ! il reprend ! ah ben c’est la même phrase : pierre-ciseaux-feuille ! pierre … pierre … ciseaux … ciseaux … feuille … feuille ! Pauvre vieux Froggy, il se met à répéter en boucle les même phrases dénuées de sens »
Essa l’interrompit : «Attends ! il ne fait plus les mêmes signes là. Qu’est-ce que ça veut dire quand il se pince le haut du nez, puis qu’il se tient le front et enfin qu’il tape du pied ? » «Aucune idée, ça doit être des signaux secrets connus seulement des Crâ ». Alors Froggy, excédé, hurla a ses compagnons : « Dites Pith et Rikh, vous avez pas bientôt fini votre cirque ! ça chauffe dans la ruelle, juste là ! Allez, les gars ! Bougez-vous le fond de culotte ! ». « Et tachez d’être discrets » ronchonna-t-il.
A ces mots Essa et Pat dégainèrent leurs armes et se ruèrent dans la venelle. Un combat acharné y opposait un disciple féca à une adepte de Iop… |
|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Mer 15 Avr - 15:36 | |
| § intervention divine
Il semblait, à Uf-guizi, que cela faisait une éternité qu’elle pilonnait les défenses du Féca. De temps en temps elle trouvait une petite faille qui lui permettait d’égratigner son adversaire, mais c’était long. Iop que c’était long ! Sans compter que pendant ce temps là, il la faisait roussir. Encore quelques passes d’armes, et ses flammes finiraient par atteindre la couche inférieure de ses vêtements, dont le joli petit soutien-gorge qu’elle s’était faite tailler sur mesure (et à prix d’or), chez Jéroome, le plus glamour des tailleurs de Lily.
A tourner ainsi, autour du Féca, en cherchant la faille, elle se donnait l’impression d’être un renard ayant choisi un hérisson pour le diner ; ou pire, un père de famille, la veille de nowel, devant une bourriche d’huîtres récalcitrantes.
Puis les murs de la ruelle résonnèrent d’un énorme : « BROOOOOOUUUUUUUUUUHHHHAAAAAAAAAAAAA ».
C’était Pat-cartier, le blanc chevalier, qui, l’arme à la main, déboulait dans la venelle, en toute discrétion.
Ce puissant rugissement fût immédiatement suivi d’un allègre « TAÏAUT O TAÏAUT O TAÏAUT » lancé par Essa, qui, non moins fidèle aux préconisations de Froggy, venait, elle aussi, explorer la ruelle. Silencieux comme une limace et plus vif qu'une savonnette humide, Froggy, enfin, se glissa dans l’ombre de la ruelle.
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Jeu 16 Avr - 11:14 | |
| § when the going gets tough
Avec l’entrée de ces trois nouveaux protagonistes, Uf-guizi sentit qu’il était temps pour elle de s’éclipser. Cependant, elle doutait que les flèches des Crâ, ne lui laissent l’occasion d’aller bien loin. Elle en conclut que c’était le moment d’utiliser le tout nouveau sort expérimental, qu’elle avait obtenu de son employeur. Elle attendait beaucoup de cette merveille de magie, dans la mesure où ; elle l’avait troquer contre, son âme (au sens figurer), ainsi que contre la vie de tout ses contemporains (au sens propre). Ce qui, somme toute, représentait une somme assez rondelette. Ce sort étant long à mettre en œuvre, elle avait besoin d’une diversion et elle se creusait les méninges pour en provoquer une. Mais Iop sourit aux audacieux ; et il lui en fourni une, par le truchement de Pat. En effet, il avait suffit de quelques microsecondes , à Pat, pour analyser la situation. Il se mit donc en garde, et d’un air menaçant, lança : « Alors, sale petit prétentiard de Féca, on attaque les gentes demoiselles Iops, et on croit pouvoir s’en tirer comme ça ! Je vais t’apprendre, moi ! Tu vas voir ce que je vais te mettre !».
Cette affirmation provoqua une telle stupéfaction chez Eb-yawac qu’il ouvrit les yeux, comme jamais un être humain ne l’avait fait avant. Il les ouvrit si grand que son œil gauche chuta de son orbite et qu’Eb-yawac dû le rattraper à la main. Le gémissement qu’il poussa, à ce moment, est proprement indicible, aussi nous n’essayerons même pas de le décrire. Essa et Froggy, dégoutés par ce spectacle, se cachèrent les yeux en s’exclamant « bweuuurk ! ».
Uf-guzi tenait sa diversion. Elle béni le nom de Iop et de Pat-cartier son messie, puis, elle psalmodia la formule rituelle de déclenchement du sort, en finissant par « Dhéko ! ».
Et elle ne fut plus là. Il n’y eût pas de nuage de soufre, d’ouverture de portail ou de grand bruit, genre WOUISH ou même SHAZAAM. Simplement, si l’instant précédent, elle était là, dans la rue, l’instant d’après, elle n’y était plus. Ce phénomène carrément bizarroïdos, provoqua une telle stupéfaction chez Eb-yawac qu’il ouvrit les yeux comme personne ne l’avait fait avant lui – (sauf lui-même quelque seconde avant). Eb-yawac, dont l’œil gauche, pendouillant au bout de son nerf optique reposait dans sa main gauche, ouvrit très grand l’œil droit. Ce dernier, libérer de son orbite, s’échappa et tomba dans la main droite d’ Eb-yawac. Il s’exhala alors, de la gorge du Féca, une plainte lamentable assez comparable à celle de la cawotte lorsqu’elle sent les crocs aigus du wabbit, la grignoter inexorablement. Cette fois ce fut trop pour Essa et Froggy, qui, chacun de leur coté, vomirent leurs repas du midi, du matin et de la veille.
Pat, quant à lui, s’approcha d’Eb-yawac en lui disant « C’est pas la peine de faire le malin, juste pour tenter d’éviter ta raclée. T’as fait une connerie, tu vas payer ! ». D’abord, il ôta les yeux d’Eb-yawac de ses mains et les remis à leur vraie place, puis il attrapa le Féca par le colbaque et lui aurait collé une correction mémorable ; si Essa et Froggy n’étaient pas intervenu pour lui mettre le doute, en prétextant que, la Iop n’était peut-être pas aussi innocente qu’elle n’y paraissait. Cependant Pat continua à surveiller le Féca du coin de l’œil. En effet, se disait-il, quelqu’un dont les yeux ont un comportement aussi louche, ne peut pas être tout à fait net.
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Ven 24 Avr - 9:42 | |
| § the toughs gets le cousin de sa femme
Tandis que, dans leur ruelle de Bonta, Eb-yawac expliquait la situation à Essa et Froggy, ainsi que l’urgence qu’il y avait à retrouver le cousin de sa femme, tout en tentant de prouver son innocence à Pat. Uf-guizi, elle, avait été projetée dans un plan de non-existence virtuelle.
[NDA : cher lecteur, cette dernière phrase doit te laisser perplexe et tu dois t’interroger sur le terme « plan de non-existence virtuelle. Voire, tu fulmines déjà en braillant que ça schlingue la machine à remonter le temps et autre Deus ex-machina bidon, et que ça va pas se passer comme ça … Je n’ai qu’une chose à répondre pour ma défense : Mais non, ma chérie, attends, je peux tout t’expliquer, c’est pas du tout ce que tu crois …]
Et si, Uf-guizi se retrouvait dans ce lieu qui défi les lois de l’univers (notamment la magie et le repop des monstres) c’était grâce au sort de Dhéko-Reko qu’elle venait d’utiliser. Sort, qu’elle avait obtenu de son mystérieux employeur. Ce sort était puissant, d’aucuns auraient même dit carrément tchitie, mais elle l’avait obtenue en échange du sabotage de tout les phénix et zaaps –fonction ressuscitatrice- du monde des douze. Ce qui était vraiment une action répugnante et qui, donc, méritait vraiment un gros salaire.
Uf-guizi avait constaté, depuis longtemps, que la plupart des métiers qui contribuent à améliorer le monde, comme fabriquer de la nourriture, éduquer les enfants ou soigner les malades, vous rapportaient des clopinettes. En tout cas pas de quoi vous permettre d’acquérir des soutifs de chez Jéroome le tailleur le plus glamour de Lily (Nouillorque – Phâriss – Rrrhôma – Bonta - Brâkmar). Elle avait donc très vite opté pour des emplois à faible valeur moral, et à très forte valeur ajoutée ; et là, c’était le pompon. On faisait difficilement plus dégu’ et mieux payer.
Uf-guizi se demandait combien de temps il serait prudent d’attendre, avant de réapparaitre dans la ruelle. Elle ne se demanda pas si le temps existait sur ce plan d’existence, ou si elle réapparaitrait à l’endroit précis de sa disparition. Et, elle avait sûrement raison. En effet avoir de grandes interrogations sur la relativité dans le contexte de la physique quantique ou sur l’aléatoire dans les déplacements trans-planaire, n’est pas du tout conseillé, lorsqu’on est soi-même en attente dans un plan d’existence inconnu. Sauf, bien sûr, si on est adepte des séances de psychottage angoisso-flippante. Mais Uf-guizi, n’était pas de ce genre là. Aussi décida-t-elle, qu’elle compterait jusqu’à mille et qu’après, elle tenterait sa chance.
A Bonta, Eb-yawac avait fini par convaincre ses sauveurs de son innocence. Il était même parvenu à obtenir de ces derniers qu’ils l’aident à retrouver le cousin de sa femme, qui était vraisemblablement en danger de mort. Ils partirent donc tous les quatre vers la banque.
A peine avaient-ils tourné le dos, qu’Uf-guizi réapparu sans un bruit, exactement là où elle avait disparu. Elle profita de la surprise de ses adversaires pour bondirent et courir de toute ses forces dans la direction opposée. Ils eurent à peine le temps de la voir se perdre dans le dédale des rues de Bonta.
L’heure était grave ! Pour Essa, Froggy et Pat, il devint clair que s’ils voulaient pouvoir faire face à un adversaire aussi insaisissable et vicieux ; ils allaient devoir faire appel à une puissance supérieure ….
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|  | | Isigg Chuck Norris


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 | Sujet: Re: Une chanson douce que me chantait ma maman... Lun 27 Avr - 12:50 | |
| § Attention ce chapirte n’est pas un chapirte sur Dominique Mezettre – merci de votre compréhension.
Pat fut le plus prompt à réagir, par transmission de pensée guildique, il contacta celui, que dans la guilde des chewaliers de la table wonde, on surnommait : Mère-Big. (Je ne re-décrirais pas ici le processus de transmission de pensée entre les membres d’une même guilde, il a largement été détaillé dans l’ouvrage de Dartia, La quête de Luck l’Enutrof).
Le vrai nom de Mère-Big est Bigstuck. Il est l’un des plus éminents tacticiens de la guilde et par ailleurs un inventeur de génie. Son génie ne se limite pas au fait de n’avoir jamais inventé la machine à remonter le temps. En effet, il a aussi découvert et développé le concept de combat à très grande distance, pour Iops. Il travaillait, alors, sur une épée dont la portée serait supérieure à celle d’un arc et il ne lui manquait plus grand-chose pour finaliser son projet. Pour être précis, il ne lui restait plus qu’a trouver une ressource particulièrement souple et résistante qui lui permettrait de fabriquer un fourreau de trente deux mètres cinquante, et le tour serait jouer.
Bigstuck était donc plonger dans une violente réflexion lorsqu’il fut dérangé par l’appel de Pat. [Avertissement : le passage qui suit est une prouesse de littérature anglaise qui totalise l’emploi de pas moins de 3 couleurs] In the bigstuck’s office, the phone ring: green ! green ! green ! Bigstuck pink up the phone and says: yellow ?
Après les diverses obséquiosités et flatterie que Bigstuck exige de tout interlocuteur en préambule à une vrai conversation ; Pat décrit à Big l’étrange magie qu’a utilisé Uf-guizi. Ensuite il implore son aide, sans omettre de préciser que seule, l’exceptionnelle intelligence de Big peut trouver une solution à ce problème inouïe.
Big, qui est le chef du bureau Information-Désinformation de la guilde, est déjà au courant du disfonctionnement des phœnix et des zaaps. Pour Big, qui est loin d’être une demi-molle, le comportement anormal des phénix et l’utilisation licencieuse d’un sort expérimental par Uf-guizi, sont nécessairement liés. Big n’est pas du genre à croire aux coïncidences. D’ailleurs, les jeunes Iops de la guilde ont encore les oreilles rougies, de l’avoir entendu répéter, si souvent, sa phrase favorite : « Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité. »
A cette instant, Big sait que l’avenir du monde libre ainsi que tout vie sur la terre des douze est menacée. Tout doit être mis en œuvre pour capturer Uf-guizi. Il décide donc d’intervenir.
Dès lors tout s’enchaine très vite. Big envois deux membres de la guilde à chaque zaap. L’un surveillera la porte, l’autre fera des rondes dans un périmètre de cent mètres. Par ailleurs il confie à Essa, Froggy et Pat, la mission de surveiller la banque. Lui, restera dans son bureau afin de coordonner toute l’opération, de boire du jus de pommes et de manger des petits gâteaux au chocolat. Prise dans une souricière à l’échelle planétaire, la sorcière ne pourra pas s’échapper.
Dans les ruelles de Bonta, Uf-guizi fuit toujours. Elle se sait poursuivie, menacée et seule. Mentalement, elle cherche un endroit sûr pour se dissimuler, le temps que ses poursuivants se lassent. Excepté le plan de non-existence qu’elle préfère n’utiliser qu’en dernier recourt, elle ne voit que la banque et son coffre hyper sécurisé.
Elle parvient enfin devant la banque. Mais là, c’est le drame. En effet, juste devant l’entrée, la guilde des Angh-laiz à organiser une manifestation (événement populeux et populiste connu aussi sous le terme d’"event"). L’entrée de l’établissement financier est donc obstruée par une foule de gens en tenue de Wa, qui réclament à corps et à cris la baisse immédiate du prix de la cawotte. Les angh-laiz ayant débarqués ; Uf-guizi ne peut pas passer par la porte principale. Elle se voit contrainte de passer par le petit tunnel de derrière. Mais si, vous savez, ce petit tunnel obscur, étroit et qui ne sent pas très bon…
Dernière édition par Isigg le Lun 28 Sep - 15:45, édité 2 fois |
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